Trazas
y trazos
I
par
Sandra
Petrovich
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Sandra
Petrovich
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Tout d'abord il y a chez
moi cet irresistible envie de manipuler des matières, de
créer de formes de travailler la couleur.
J'aime le désordre
que provoque le travail dans l'atelier, les odeurs et les textures
de différents materiaux.
Le travail commence par
une manipulation sans but précis. Après, petit à
petit, je construis quelque chose.
Le sens vient après,
ou ne vient pas, ça dépend.
Dans tous les cas, je peux
dire que rentrer dans la problématique de l'art plastique
vous fait rentrer dans une autre dimension de la réalité
et que par conséquent, on prend distance .
Pendant le travail, il
y a une perte de la notion du temps. Par exemple, les idées
et sentiments bougent beaucoup, dans un constant aller et revenir,
faire et défaire , construire et déconstruire.
Je suis persuadé
que la pensée se filtre dans notre travail. C'est pour
ça aussi que je pense qu'on livre un combat avec soi même
en même temps qu'on crée. Cela peut parfois devenir
assez éprouvant.
Passion ? Coup de
foudre pour une matière ? Ou envie de manipuler
avec mes mains ? Ça peut être le début.
La suite, on ne sait pas
trop bien. alors là commence l'aventure, voilà que
les choses deviennent exaltantes.
En réalité,
je donne peu d'importance au « style »
car ma passion, c'est d'essayer, d'investiguer,
pour découvrir .
Bien sur qu'au moment
de présenter un travail, de montrer quelque chose, il faut
faire un choix qui reste plus ou mois harmonieux.

Dans la suite, je vous
livre des ouvres qui montrent bien les « territoires
» que je parcours ; toujours
dans la mixité dans « l'entre
deux ».
Oui, « entre
deux » comme dans la vie en cours il y a des moments,
des instants ; mais aussi il y toujours un
espace entre .
>>Suite>>
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