Tout à coup le jeu

Tout à coup le jeu est apparu sur l’Espace d’échange. 

Jeu soumit à des règles tout d’abord qui impose une certaine limite à la créativité mais met peut-être aussi un frein aux débordements.

Variation autour de pays, de ville, de chanteurs, de films, de fruits et légumes, d’animal et de prénoms …. qui permettaient au « je » de se singulariser et se retrouver autour de la lettre B.

pays : Burundi, Bangladesh, Belgique, Birmanie, Belgique
ville : Birmingham, Beyrouth, Bruxelles, Boulogne, Bruxelles
chanteurs ou chanteuse : Bruel(Patrick,) Brel, Bent (Amel,. Beyoncé, Britney spears,
film, émission, dessin animé, série télé : Bowling for Columbine, Bienvenue chez les Ch’tis, les Barbapapas, Brother bear, Batman, Backstage, Bouba, Beverly hills
fruit ou légume : Brocoli, Betterave, Banane, Banane
animal : Babouin, Baleine, Une buse, Boa, Belette
prénom de fille ou garçon : Brieuc, Bérengère, Benoît, Benedicte, Bénédicte
Jeu d’association de mots ensuite autour de leur signification ou autour de leur sémantique.

Règles du jeu : je dis un mot, et vous suivez en disant quelque chose qui vous fait penser à ce mot (que ce soit phonétiquement, avec les idées, …)
ex : rouge, tomate, carotte, crotte

Véritable co-construction où les participants partaient de ce qui était évoqué par un autre pour explorer d’autres horizons.

Le paysage de mots était ainsi :

jour, nuit, noir, tristesse, ogresse, princesse, robe, code, Clefs, Sécurité, Insécurité, Malheur, jour, bonjour, au revoir, espoir, cauchemar, TS, desespoir, adieu, victoire, gagner, passer, reussir, nouveauté, partir, blouse, ambiance, larmes, Larme, allarme, à l’oeil, bon pied, Rando, Compostelle, Nature, Ermite.
Pour reprendre ce que disait Winnicott, pédiatre et psychanalyste « par le jeu …,on s’entraîne à devenir soi,…. il permet parfois de se réapproprier ce qui est douloureux, … à développer un espace qui n’est ni à l’intérieur ni à l’extérieur mais situé entre soi et l’autre ».

Et encore « le jeu est un acte créateur, l’invention d’un individu qui permet une infinité de variations ».
Le je(u) peut ainsi partir à la découverte d’un jour et d’une nuit qui, emplit d’une tristesse noire, ont crée une ogresse-princesse. La robe de celle-ci sous forme de code de sécurité provoquait l’insécurité et le malheur chaque jour du Bonjour –Aurevoir, transformant l’espoir en cauchemar. TS de désespoir et d’adieu et puis petit à petit une victoire à gagner, pour passer et réussir la nouveauté. Partir en blouse, dans une ambiance de larme, pour crée une allarme à l’œil et au bon pied pour finir en rando à compostelle dans la nature et peut-être en ermite.
Ou encore et proposé par tf :

Le je(u), à travers le jour et la nuit noir, rencontrant l’ogresse tristesse qui mange l’élan vers la princesse jusqu’à pousser au désespoir. Il faut réussir à passer au travers d’une telle ambiance pour sécher les larmes et rendre bon pied à l’oeil dont la Nature est d’avoir un Compostelle à l’horizon.
Alors bon je(u),

 

Tys

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